UNEARTHING THE PAST SINCE 1900

Cliquez sur les liens des sessions ci-dessous pour consulter le programme et les enregistrements de chaque journée.
Du 11 au 13 avril, 17³ԹÏCHI a organisé un symposium de trois jours, Initiatives sur le patrimoine culturel en Afrique aujourd’hui, qui a mis en lumière le travail des professionnels du patrimoine local, des universitaires et des organisations de la société civile pour protéger, préserver et promouvoir le patrimoine culturel en Afrique du Nord et en Afrique du Nord. le Sahel. 17³ԹÏvous invite à visionner les enregistrements du symposium.
00:00:00 – 00:04:00 | Mot de bienvenue
00:04:00 – 00:13:10 | Geoff Emberling
00:13:10 – 00:25:40 | Muftah Ahmed Alhddad
00:25:40 – 00:36:45 | Ahmed Buzaian
00:36:45 – 00:46:55 | Aida M. Ejroushi
00:46:55 – 00:58:45 | Khaled M.A. Elhaddar
00:58:45 – 01:11:45 | Julia Nikolaus
01:11:45 – 01:48:35 | Discussion modérée
American Society of Overseas Research (ASOR)
American Society of Overseas Research (ASOR)
Université de Michigan
Université Azzaytuna et Département des Antiquités, Libye
Université de Leicester, Royaume-Uni
American Society of Overseas Research (ASOR)
Université de Benghazi, Libye
MarEA, Université d’Ulster. Royaume-Uni
00:00:00 – 00:04:05 | Mot de bienvenue
00:04:05 – 00:12:50 | Awatef Bahroun
00:12:50 – 00:23:20 | Jamel Eddine Ben Saidane
00:23:20 – 00:33:55 | Lassaad Dandani & Nawel Drissi
00:33:55 – 00:42:30 | Jamal Maghiouzi
00:42:30 – 00:58:25 | Abdelkarim Ouguinaz
00:58:25 – 01:10:10 | Ratiba Rigalma
01:10:10 – 01:21:00 | Assia Sabri, Ibtissem Sabri, & Belgacem Guemri
01:21:00 – 01:28:10 | Safouane Tlili
01:28:10 – 01:59:30 | Discussion modérée
Université Ibn Zohr, Maroc
Université de la Manouba, Tunisie
Carthagina, Tunisie
Université de la Manouba, Tunisie
American Society of Overseas Research (ASOR)
High Atlas Foundation, Maroc
Université Ibn Zohr, Maroc
Laboratoire Douiret, Tunisie
Carthagina, Tunisie
00:00:00 – 00:04:40 | Mot de bienvenue
00:04:40 – 00:12:10 | Issouf Balima
00:12:10 – 00:26:20 | 17³ԹÏou Konate
00:26:20 – 00:35:55 | Kadiatou Sow
00:35:55 – 00:43:35 | Boureima Teme
00:43:35 – 00:53:35 | Rahina Balarabé
00:53:35 – 01:07:40 | Pierre Guindo
01:07:40 – 01:19:35 | Maki Garba
01:19:35- 01:28:44 | Kientega Pingdewindé Gérard
01:28:44- 01:54:49 | Discussion modérée
International Council of Museums (ICOM) Afrique
IKAM, Burkina Faso
AESPAT, Mali
AESPAT, Mali
Association Dogon Initiatives (ADI), Mali
Oralité Plus, Niger
Mission Culturelle Bandiagara, Mali
Culture, Art et Humanité (CAH), Niger
Koombi Culture, Burkina Faso
Dr. Mftah AlhddadÌýest professeur d’archéologie et d’histoire ancienne à l’université Azzaytuna de Tarhuna, en Libye. Il a obtenu son doctorat en archéologie de l’Université de Leicester en 2010. En 2012, il est devenu le premier directeur du Centre de documentation et de numérisation du patrimoine culturel du Département libyen d’archéologie. Depuis, il a été impliqué dans un nombre de projets de collaboration entre le DoA (Département d’Antiquités) et des missions et institutions archéologiques étrangères, notamment EAMENA, Training in Action et Partnership for Heritage.
Awatef BahrounÌýest consultante en patrimoine et conservatrice au musée Habib Bourguiba. Elle est doctorante en sciences du patrimoine à l’université de Manouba et le sujet de sa thèse est : « La communauté juive de la ville de Nabeul et son impact sur les juifs du Cap Bon en Tunisie ».
Rahina Balarabé, née à Niamey au Niger. Rahina est tombée amoureuse du conte dès son plus jeune âge. En 2007, elle fait ses débuts dans le conte et en 2008 et fonde sa compagnie de théâtre. Elle dirige actuellement l’organisme artistique et culturel Oralité Plus.
Issouf BalimaÌýtravaille avec IKAM Burkina Sarl, une association à but non lucratif spécialisée dans la formation à l’entrepreneuriat culturel (Maaya), au management et à l’administration culturelle. IKAM sert de centre de ressources pour les industries culturelles et créatives du Burkina Faso.
Issouf BalimaÌýtravaille avec IKAM Burkina Sarl, une association à but non lucratif spécialisée dans la formation à l’entrepreneuriat culturel (Maaya), au management et à l’administration culturelle. IKAM sert de centre de ressources pour les industries culturelles et créatives du Burkina Faso.
Dr. Ahmed M. A. BuzaianÌýest chercheur associé à l’EAMENA, à l’école d’archéologie et d’histoire ancienne à l’université de Leicester, Royaume-Uni. Il a également été chargé de cours à temps plein en archéologie classique au département d’archéologie de l’université de Benghazi, de 1994 à 2012, y compris des cours sur la poterie romaine, l’archéologie de terrain et les techniques de fouilles archéologiques, ainsi que les compétences post-fouille. Dr Buzaian a dirigé de nombreux projets de terrain, notamment des fouilles dans l’ancienne ville de Teucheira (aujourd’hui Tocra) de 1994 à 2012, des fouilles de formation de l’université Omar al-Mukhtar sur l’ancien site de Balagrae (aujourd’hui al-Beida) de 2001 à 2006. Il a aussi co-dirigé les fouilles anglo-libyennes à Euesperides (1995-2006).
Lassaad DandaniÌýestÌýMaitre-Assistant à l’Institut Supérieur des Métiers du Patrimoine de Tunis. Docteur en Histoire contemporaine et chercheur en tourisme et patrimoine en Tunisie et au Maghreb. Auteur de plusieurs articles sur l ’histoire du tourisme en Tunisie. Il a publié un livre sur « Le tourisme automobile en Tunisie ».
Nawel Drissi, est chargée de cours à la Faculté des Lettres, Arts et Sciences Humaines de la Manouba. Chercheure doctorante (dernière année) en politique américaine et relations internationales. Titulaire d’un master en politique étrangère américaine de l’Université de Leicester, au Royaume-Uni. Elle est également ambassadeur de la paix à l’UNESCO.
Dr. Aida M. Ejroushi, une architecte libyenne, a obtenu son doctorat en aménagement du territoire, planification, gestion et conception avec une spécialisation en préservation historique du Collège d’architecture de la Texas Tech University aux Etats-Unis. Les recherches d’Ejroushi portent sur la planification de la préservation historique, l’histoire de la planification, la planification et le développement internationaux, la théorie critique, le développement inégal et les études scientifiques et technologiques. Dr. Ejroushi examine aussi l’intersection entre la préservation historique et l’urbanisation.
Geoff EmberlingÌýest archéologue et conservateur de musée spécialisé du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord. Depuis 2016, il travaille avec une équipe d’archéologues et de conservateurs soudanais et internationaux pour impliquer les communautés dans l’éducation et la préservation du site du patrimoine mondial de l’UNESCO de « Gebel Barkal et sites de la région de Napatan » dans le nord du Soudan. Ce travail a eu lieu durant une révolution populaire, un coup d’État militaire et actuellement une guerre civile au Soudan.
Dr. Ahmad S. M. EmrageÌýest professeur associé au département d’archéologie de la Faculté des arts de l’Université de Benghazi. Il est aussi titulaire d’une licence et d’une maîtrise en archéologie de l’Université de Benghazi. En 2014, il a obtenu un doctorat à l’école d’archéologie et d’histoire ancienne de l’Université de Leicester, au Royaume-Uni. Au cours de l’année universitaire 2019-2020, Emrage a obtenu une bourse Fulbright pour donner des cours sur le patrimoine culturel libyen à Oberlin College (Ohio, États-Unis).
En tant que représentant d’17³ԹÏpour les activités patrimoniales en Libye, Dr. Emrage gère les subventions et les activités du patrimoine culturel d’17³ԹÏen Libye.
Maki GarbaÌýest titulaire d’un Master professionnel en gestion du patrimoine culturel de l’Université Senghor d’Alexandrie en Égypte. Il est président et fondateur de l’Association Culture, Art et Humanité (CAH). Garba travaille pour le patrimoine culturel sur les terrains associatifs et publics au Niger. Garba coordonne plusieurs projets dans les domaines de la culture, du développement et de la cohésion sociale au Niger à travers le Portail de la Diversité Culturelle:Ìý
Belgacem GuemriÌýest ingénieur en mécanique et photographe indépendant qui s’intéresse aux méthodes et techniques de documentation et de préservation du patrimoine culturel et civilisationnel.
Pierre GuindoÌýest né à Nombori (Bandiagara) au Mali. Il est titulaire d’une Maîtrise en Histoire-Géographie de l’Ecole Normale Supérieure de Bamako-Mali obtenue en 1999, et d’un Diplôme d’Etudes Professionnelles Approfondies (équivalent d’un Master II) en Gestion du Patrimoine Culturel de l’Université Senghor d’Alexandrie en Egypte obtenu en 2005.
Professionnel donc dans le domaine du patrimoine culturel, après deux ans de service dans le monde des ONG, il a œuvré et continue d’œuvrer pour la préservation et la promotion des valeurs culturelles au niveau de la Mission Culturelle de Bandiagara où il est gestionnaire, occupant le poste de chef de service depuis 2013.
Dr. Khaled el HaddarÌýest professeur associé d’archéologie à l’Université de Benghazi, dans l’est de la Libye. Depuis la révolution libyenne de 2011, il a joué un rôle déterminant dans la documentation et la sensibilisation au trafic illicite de biens culturels libyens. En 2022, l’Autorité libyenne des villes historiques a publié son livre, « The Missing Benghazi Treasure : a Documentary Study », détaillant la disparition de l’importante collection archéologique qui avait été conservée à la Banque nationale du commerce de Benghazi.
17³ԹÏou KonateÌýest diplômé d’un Master en Culture et Développement de l’Université des Sciences Sociales et de Gestion de Bamako, Mali. Actuellement, il est archéologue et instructeur à la Faculté d’histoire et de géographie de l’Université des sciences sociales et de gestion, ainsi que consultant coordonnateur local d’17³ԹÏau Mali dans le cadre des initiatives du patrimoine culturel au Sahel.
Jean-Paul KoudougouÌýa suivi une formation d’histoire et de communication multimédia. En tant que consultant en gestion du patrimoine culturel, il a bénéficié d’une série de formations de haut niveau en gestion du patrimoine culturel. Il a progressivement occupé des postes à responsabilité dans le domaine de la gestion des musées et a gagné une bonne connaissance des politiques muséales africaines. Il est président de l’Alliance régionale ICOM Afrique (ICOM-Afrique) et consultant pour ASOR.
Jamal MaghiouziÌýest né dans la vallée du Dadès, à Tinghir, au Maroc. Il est titulaire d’une licence en anglais de l’université Kaddi Ayyad de Marrakech. Il a toujours été intéressé par la culture et le patrimoine. Il est devenu coordinateur culturel de terrain au programme USAID-Dakira/Programme des minorités religieuses et ethniques de la Fondation High Atlas et au programme des Initiatives du Patrimoine Culturel d’17³ԹÏentre 2021 et 2023. Au cours de ces expériences, il a développé ses intérêts pour l’ethnographie, l’anthropologie, le patrimoine local et pour les dialogues interculturels.
Julia NikolausÌýest une archéologue spécialisée en Afrique du Nord, avec une expertise en télédétection et en protection du patrimoine notamment en Libye, en Égypte et en Tunisie. Ses recherches se concentrent sur les changements à long terme des sites et paysages archéologiques, et comprennent l’exploration des défis les plus récents du patrimoine tels que l’urbanisation, l’expansion agricole et les impacts liés au climat.
Abdelkarim OuguinazÌýest titulaire d’un doctorat. Expert en SIG avec 8 ans d’expérience dans le domaine des SIG. Il est capable de gérer des bases de données spatiales et de créer des cartes pour entreprendre des projets d’aménagement urbain et rural. En tant qu’ingénieur SIG, il a travaillé dans divers bureaux et ONG. Il a également été consultant indépendant. Ses tâches incluent la collecte et l’analyse des données, l’utilisation de la télédétection pour traiter des images satellitaires et créer des cartes interactives sur des plateformes en ligne. Il maîtrise les logiciels SIG tels qu’ArcGIS, QGIS, Google Earth Pro, SasPlanet. De plus, il a de l’expérience dans le traitement photogrammétrique d’images numériques et dans la génération de données spatiales 3D à utiliser dans les applications SIG et la documentation du patrimoine culturel.
Kientega Pingdewindé Gérard (alias KPG)Ìý ancre son métier de forgeron burkinabè sur un savoir ancestral transmis par son père. Il est également formé à l’art théâtral à Ouagadougou et s’mpose comme un conteur renommé, ce qui lui vaut de remporter la médaille d’argent aux XVIes Jeux de la Francophonie de 2009 à Beyrouth. La transmission du patrimoine culturel immatériel est au cœur de sa vision ; pour cela, il crée en 2008 le Centre Culturel Koombi à Arbollé, son village natal, pour former les jeunes aux pratiques du conte, de la danse et de la musique.
Ratiba RigalmaÌýest professeure à l’université Ibn Zohr, spécialisée en archéologie et patrimoine. Elle est diplômée de l’Institut national d’archéologie et du patrimoine et ancienne chef de service au ministère marocain de la Culture. Dr. Rigalma a publié plusieurs articles sur l’archéologie et le patrimoine et a participé à des séminaires au niveau national et international.
Assia SabriÌýest titulaire d’un diplôme universitaire en comptabilité et finance. Elle est également artisane de bijoux traditionnels et militante de la société civile.
Ibtissem SabriÌýest militante de la société civile à Tataouine dans le sud tunisien. Elle est également représentante au conseil local de Tataouine Sud à Douiret.
Kadiatou SowÌýest originaire de l’ouest du Mali, plus précisément de la région de Nioro dans la région du Sahel. Elle est présidente de l’Association des étudiants et sympathisants pour la protection du patrimoine culturel (AESPAT). Kadiatou est passionnée de culture, de lecture, de voyages et de découvertes.
Boureima TemeÌýest né à Yendouma Sogol, Pays Dogon au Mali. Il a obtenu son master en Histoire et Archéologie en 2011 après avoir soutenu sa thèse sur le thème du sigui et de ses enseignements dans le domaine du Tôôrô. Actuellement, il travaille au sein de l’ONG Association Dogon Initiatives (ADI) depuis mars 2016 dans le volet culture en tant que chargé de programme.
Safouane TliliÌýest photographe spécialisé dans la documentation du patrimoine matériel et immatériel de la Tunisie, notamment sur l’île de Djerba. Il a organisé plusieurs expositions d’art et est un militant civil au sein de plusieurs associations culturelles ou de défense des droits de l’homme.